Comme je dis toujours, la hernie discale est moins grave qu’un gros rhume.
Pourquoi ? Parce qu’avec une bonne prévention, on peut l’éviter.
Le rhume, on ne sait pas l’éviter...
« Comment j’ai guéri mon dos moi-même »
Double hernie discale : c’est pas très grave
Spondylathrite ankylosante : pas catastrophique
Pendant des mois, j'ai vécu les pires souffrances à cause de mon dos.
Voici en quelques lignes comment j'ai traité ma double hernie discale, mes sciatiques et surtout ma spondylarthrite ankylosante, sans chirurgie.
J'ai passé des mois au lit avec des anti-douleurs, anti-inflammatoires et autres médicaments en attendant une opération. Généralement, les médecins recommandent le repos, les séances de kiné, et les médicaments, en attendant une guérison ( ?) spontanée. En cas d’échec, ils recommandent l’opération...
Finalement, malgré les recommandations de mon médecin, j’ai refusé de me faire opérer, et aujourd’hui j’en suis très heureux, car je n’ai plus mal au dos, et mes disques sont rajeunis.
Je n'avais aucune formation médicale, mais je me suis beaucoup documenté, j’ai essayé toutes les thérapies alternatives. J’ai rencontré des médecins, des kinésithérapeutes, des chriropracteurs, des ostéopathes, des acupuncteurs. En un mot : je voulais guérir... Et j’ai réussi !
Pourquoi j’ai trouvé ces solutions ?
Simplement parce que je suis un homme...
En effet, une femme accepte plus facilement la douleur. Elle vit plus facilement avec.
Nous les hommes, on est plus douillet. Alors, j’ai refusé de souffrir...
Eh oui, Mesdames, nous sommes plus douillets. Je le reconnais humblement.
Mon histoire.
Je privilégie toujours la santé naturelle, sans négliger la médecin classique quand elle est nécessaire.
Jusqu’à l’âge de 20 ans, je ne connaissais pas les maux de dos.
Ca a commencé vers l’âge de 21 ans. Je roulais beaucoup en voiture (pas trop recommandé), je me tenais mal au bureau, je n’aimais pas marcher (j’ai découvert les plaisirs de la marche à l’âge de 36 ans). J’ai tout d’abord ressenti une fatigue au niveau des reins, puis j’éprouvais le besoin de m’étirer car je sentais le bas de mon dos fatigué. J’ai continué à travailler sans me rendre compte du tord que je faisais à ma colonne vertébrale.
Un jour, en ramassant mes clés tombées sur le sol, j’ai voulu me relever, et ...aïe ! C’était un lumbago. Je me suis traîné jusqu’à la voiture pour rentrer à la maison et me reposer. J’ai vu un médecin qui m’a donné des médicaments. Ca a duré deux jours, puis j’ai pu reprendre mes activités. Je ne suis pas rendu compte de la gravité de ma situation, et n’ai pas jugé utile de consulter un ostéopathe ou une école du dos.
Les années suivantes, j’ai eu quelques autres problèmes de dos, mais chaque fois, médicaments, voire piqûre et puis ça disparaissait. Je ne faisait que retarder le problème.
A l’âge de 34 ans, les douleurs ont réapparu, plus fortes encore. Pendant des mois, je boitais à cause de la douleur. Les sciatiques me faisaient souffrir jusqu’au pied. J’avais de plus en plus mal, à tel point que même changer de position dans le représentait un effort surhumain et un véritable défi.
Cette fois, j’ai vu une rhumatologue à l’hôpital qui m’a annoncé le verdict : double hernie discale au niveau lombaire, et pour couronner le tout une spondylarthrite ankylosante au niveau de la hanche et des sacro-illiaques. La hernie discale pouvait être opérée, mais le plus grave c’était la spondylarthrite ankylosante, autrement appelée l’arthrose du jeune (car elle survient plus jeune que l’arthrose classique), qui est une maladie évolutive et réputée inguérissable, qui « soude » peu à peu vos articulations.
Quand j’ai demandé au médecin quelle était la probabilité d’évolution de la maladie, elle m’a répondu froidement « dans le pire des cas, la chaise roulante à 50 ans... ».
J’ai reçu le verdict comme un coup de poing dans la figure. J’ai dit « Non, Docteur. Tout mais pas ça... ». Je suis prêt à faire toute ce qui est possible, mais je VEUX guérir.
Alors a commencé mon long cheminement vers la guérison.
J’ai vu des kinésistes qui m’ont fait des massages qui me soulageaient provisoirement, deux ostéopathes qui m’ont fait du bien, un orthopédiste, un acupuncteur qui soulageait bien aussi mais ne résolvait pas le problème, même un chiropracteur en Hongrie qui m’a coûté très cher,...
En plus de tout cela, je me suis en charge avec la ferme intention de retrouver la santé.
Les thérapies qui m’ont aidé :
- le médecin traditionnel : ce que je reproche à certains médecins, c’est de se limiter aux « instructions » des labos pharmaceutiques, en attendant de devoir opérer... Certains médecins se contentent de vous prescrire des anti-douleurs mais en réalité, tant que vous n'êtes pas opérable, vous ne les intéressez pas. Quand l’opération devient inévitable, ils vous recommandent « très fortement » tel confrère de tel hôpital qui possède l’appareil du dernier cri, unique dans la région... Aurait-il des intérêts financiers auprès de ce chirurgien ? Certains médecins m’ont avoué que OUI. Il faut donc se prendre en main et trouver soi-même ce qui vous convient. Pour moi, la médecin du futur devra associer la médecin allopathique aux thérapies alternatives qui prouvent chaque jour leur efficacité.
- les médicaments : un mal nécessaire. En cas de douleur au dos, un anti-inflammatoire est souvent recommandé. Ce n’est pas bon pour l’estomac, et si vous exagérez vous risquez en plus de problèmes vertébraux, des problèmes digestifs... Sans compter le risque d’accoutumance.
- les injections péridurales : la première a fait de l’effet pendant un an. La seconde n’a plus produit le moindre effet. C’est souvent le cas. De plus, elles ne font que reporter le problème. Je ne les recommande pas.
- la peur de la chaise roulante. Cette peur pour l’avenir de ma santé m’a fait réagir. Je me suis dit que je ferais TOUT ce qui était possible pour retrouver la santé de mon dos.
- la rhumatologie : à part ma première rhumatologue qui m’a convaincu de m’occuper de mon dos, les autres rhumatologues que j’ai rencontrés méritent peu d’importance, à l’exception d’un génie que j’ai rencontré au Salon Mondial de l’Invention. Le Dr M.D. (pour ne pas faire de publicité interdite) a inventé le Megather, un appareil miniaturisé à ondes ultra courtes à rythme chaotique pulsé (ça fait bien de pouvoir répéter ça d’une traite sans respirer...), qui est aussi efficace que les gros appareils utilisés en physiothérapie dans les hôpitaux.
- la kinésithérapie : ça m’a fait du bien, momentanément, mais les effets m’ont paru de courte durée.
- l’homéopathie : j’avais un médecin homéopathe dont j’étais généralement enchanté. Ici, il m’a dit très honnêtement que le dos était un problème mécanique et qu’il valait mieux voir un ostéopathe. Il a ajouté avec beaucoup d’humour : « L’homéopathie fait souvent des merveilles, mais si vous n’avez qu’une oreille je n’arriverai pas à vous en refaire une autre... ».
- l’acupuncture. Je consulte souvent un médecin acupuncteur car c’est une thérapie très efficace. Sauf qu’ici, comme pour l’homéopathie, il faut considérer avant tout les problèmes de dos comme de problèmes mécaniques.
- la physiothérapie. L'électrostimulation/TENS par électrodes placées aux endroits douloureux envoie un courant électrique d'intensité adaptée procure un effet bénéfique en faussant le signal de la douleur perçu par le cerveau, mais il finit par perdre de l’efficacité par acoutumance. Le MEGATHER du Dr M.D. envoie des ondes à rythme chaotique qui évite ce désagrément. De plus, on ne ressent aucun picotement.
- le chaud et le froid : l'application de chaleur ou de froid sur les zones douloureuses soulage temporairement la douleur. Le froid, surtout, possède un effet anesthésiant intéressant. J’ai acheté pour environ 4.000€ un appareil de cryothérapie qui envoie du CO2 à une température de -78°. Très efficace mais un peu cher et encombrant.
- la kinésithérapie soulage souvent momentanément, mais guérit rarement, ou alors après très longtemps. Par contre les exercices qu’il m’a proposé étaient judicieux, et je les ai répété à la maison. Ils m’ont fait beaucoup de bien.
- les méthodes de kiné utilisant les chaînes musculaires (Méthode Mézières,...) : pour moi, c’est probablement le mieux pour le dos. L’inconvénient, c’est la lenteur et le prix. Il faut dix à vingt séance pour obtenir un bon résultat.
- l’ostéopathie : je considère que l’ostéopathe est le meilleur spécialiste du dos. Même guéri, je rend visite à mon ostéopathe deux à trois fois par an. C’est plus sympathique de le rencontrer en bonne santé que plié en deux par la douleur. Pour ma voiture, je fais mes entretiens régulièrement chez mon garagiste. Pour mon dos, c’est mon ostéopathe qui s’occupe de l’entretien.
- les exercices : c’est inévitable. Les exercices sont très bénéfiques et indispensable pour la santé de votre dos.
- apprendre à bien se tenir : c’est une attention de chaque jour. Vous aurez le dos que vous méritez. Voyez les conseils de prévention du dos de ce site.
L’imagination qui m’a sauvé.
- je me suis beaucoup documenté sur le fonctionnement de la colonne vertébrale, et me suis imaginé au coeur de mes disques vertébraux. J’ai cherché ce qui augmentait mes douleurs, et ce qui me faisait du bien.
- j’ai recherché les meilleures positions assises ou couché.
- j’ai ressenti une amélioration quand j’étirais ma colonne vertébrale. J’ai alors imaginé une position qui provoquerait un étirement naturel sans effort : dans le lit !
- j’ai donc réalisé mon VERTEBRAFORM, un gros coussin orthopédique que j’ai créé pour moi, puis que j’ai fabriqué ensuite en série. J’en ai vendu un millier en 5 ans. Et puis, j’ai connu des problèmes avec mon fabricant et j’ai abandonné la fabrication. Je la reprendrai probablement l’an prochain, en l’améliorant encore.
- j’ai aussi mis au point un coussin de soutien, le MAGIBACK (bientôt disponible) qui offre vraiment un soutien exceptionnel du dos. Mais mon but ici n’est pas de faire ma pub.
- j’ai enfin observé les plus belles femmes du monde : les africaines qui marchent 10 à 30 km par jour avec une jarre sur la tête pour approvisionner leur famille en eau. La pression verticale de leur charge, exercée verticalement de haut en bas provoque une une contre-poussée de bas en haut, qui leur donne une grande élégance et remuscle entièrement la colonne vertébrale. Partant de cette constatation, j’ai développé ma « Méthode Wilvers » qui retonifie les 258 petits muscles de la colonne vertébrale sans effort.
Gardez espoir : la guérison est en vous !
Comme je dis toujours, la hernie discale est moins grave qu’un gros rhume.
Pourquoi ? Parce qu’avec une bonne prévention ,on peut l’éviter.
Le rhume, on ne sait pas l’éviter...
Jean-Marc WILVERS,
ancien souffrant du dos
qui, avec deux amis kiné, en 1996,
a créé l’asbl L’ECOLE ITINERANT DU DOS
Il est aussi l’initiateur de ce site pour vous aider.
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